Tout jugement esthétique est un jugement de valeur

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Exposition Johann Pollak « Chemin de croix, croisées des chemins »

Chemin_de_croix
Le chemin de croix n’est-il pas, aussi, un symbole pour nous, hommes et femmes, dans la mesure où la vie ne nous fait pas que des surprises agréables : la maladie, la perte d’un proche, ou la difficulté de trouver un sens dans notre existence ?

Dans cette réflexion, j’ai été intéressé et déconcerté par les œuvres de Jacques DERRIDA, en particulier sur la nécessaire « déconstruction » ; il m’a fallu le lire plusieurs fois, mais de mon point de vue, DERRIDA ouvre des casiers traditionnellement fermés.

Dans « L’origine de la géométrie », DERRIDA, s’interroge sur forme et vouloir-dire ; il utilise aussi les deux couples parole-écriture et nature-culture ; pour moi, cette articulation peut fonctionner également avec deux termes image-langage.

Dans un discours où il parle de sa mère, alors en fin de vie, il nous dit : « elle prit ce chemin », ce qui suggère un double sens phonétique : « prendre ce chemin » et « prier ce chemin ».

Cette pensée peut encourager le spectateur à se poser par lui-même des questions sur la vie et la mort :

« Pour que vous soyez réfugié dans la volonté de Dieu, cet asile de l’ignorance » nous dit SPINOZA. Dans ce cas, ce n’est pas Dieu qui décide à notre place ; c’est nous qui sommes responsables de notre cheminement.

Ailleurs, SPINOZA nous dit encore : « La sagesse est une méditation, non sur la mort, mais sur la vie… »

Pour ma part, en créant ces douze tableaux, j’ai eu le souci d’être lisible, en proposant des images figuratives ; c’est également vrai pour le choix du format : 1,93 m sur 1m, taille d’un lit, lieu où souvent on naît, on procrée et on meurt. Ici apparaît le nouveau couple vu-vécu : « Vue, la lumière pour la première fois ; vécu, jusqu’à la mort ».

Les couleurs qui me semblaient au début nécessaires, ont, au cours du travail, laissé parfois la place au contraste plus fort du claire-obscure.

Johann Pollak

Publié dans Centre International Eugène de Mazenod http://www.centremazenod.org/nouvelles/chemin-de-croix-croisee-des-chemins

Die großen Meister des Holzschnitts*

PREGARTEN. « Elemente einer Stadt – einer Landschaft » – so lautet der Titel eines Internationalen Holzschnittsymposiums, das diese Woche in der Bruckmühle über die Bühne geht. An der einzigartigen Veranstaltung nehmen Größen aus Deutschland, Frankreich, Tschechien, Ungarn und Österreich teil. Die Werke, die entstehen, sind Teil einer Ausstellung, die am Sonntag, 25. August, 10.30 Uhr, von Landeshauptmann Josef Pühringer eröffnet wird und bis Ende Oktober zu sehen ist.

Initiator Herbert Friedl sieht das Künstlersymposium als seinen Beitrag zu den Feierlichkeiten rund um den zehnten Geburtstag der Stadt Pregarten. « Zeltfest machen eh die anderen », sagt er. Dem bekannten Pregartner Maler und Grafiker, der im November 70 Jahre alt wird, ist es gelungen, echte Koryphäen ins Mühlviertel zu lotsen: Konrad Schmid und Michael Hofmann (beide aus Deutschland), Johann Pollak (Frankreich), Ladislav Sykora (Tschechien), Karoly Borbely (Ungarn) sowie Erich Steininger (Österreich). Sie alle haben in der Kunstszene klingende Namen und sind Friedl freundschaftlich verbunden. « Man lernt sich halt im Lauf der Jahre gut kennen. »

JohannPollak

Dass die Bruckmühle Schauplatz von Symposium und Ausstellung ist, liegt auf der Hand. Friedl liebt das Haus und er kennt dessen bewegte Geschichte in- und auswendig: erste urkundliche Erwähnung im 13. Jahrhundert, Mühle, Steingutfabrik, Kino, Verfall. Als die Gemeinde Pregarten 1990 das Areal kaufte, war Friedl wenig später einer der Ersten, der sich im « Arbeitskreis Bruckmühle » über die zukünftige Nutzung Gedanken machte. « Heute können wir froh sein, dass wir sie haben. »

Alle Fotos: BRS/Roland Wolf

*http://www.bruckmuehle.at/index.php

Sanary Exposition, Johann Pollak peintre au service de la mémoire*

Le Patio accueille une exposition d’une grande qualité avec les œuvres de Johann Pollak autour de « portraits » d’artistes allemands ayant vécu l’exil dans le sud de la France lors de la Seconde guerre mondiale.
Invité par la municipalité à exposer son travail dans le cadre des rencontres « Sur les pas des écrivains allemands à Sanary », les toiles de Johann Pollak sont accrochées au Patio. Avec une maîtrise de philosophie et d’histoire de l’art, et suivie de cours à l’école des Beaux arts de Vienne (Autriche), Johann Pollak n’est pas artiste par hasard. Il a été récompensé par de nombreux prix comme le Prix de l’académie de Vienne (1976) ou le Prix New-York remis par la Fondation Ducan (1980).

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Le travail de Johann Pollak sur ce projet était de comprendre la situation des intellectuels allemands et autrichiens réfugiés dans le sud de la France et internés dans l’ancienne briqueterie qui servait de camp de transit. On retrouve dans l’exposition des portraits très personnels de Thomas Mann, Arnold Zweig, Lion Feuchtwanger…
Jean-Claude Maublanc, de l’association « Art et action » présenta Johann Pollak de la sorte: « Sportif de haut niveau et artiste, français et autrichien, européen avant l’heure, philosophe cherchant, il peint, il dessine, il sculpte, avec toujours la nécessité de raconter une histoire, la sienne ou celle de l’humanité ». Cet artiste réfléchit effectivement beaucoup et nous raconte la genèse de ses portraits: « il ne s’agit pas de leur rendre un hommage, leurs textes se suffisent d’eux-mêmes mais de m’interroger comment parvenir à évoquer une période sombre de l’histoire ». Il reprend les mots d’Hannah Arendt sur la banalité du mal suite au procès d’Adolf Eichmann, criminel de guerre nazi. Elle estime que loin d’être un monstre sanguinaire, il est un homme tristement banal, entièrement soumis à l’autorité.
Johann Pollak a eu son grand-père maternel tué par les nazis en 1944 alors qu’il donnait à boire à des déportés entassés dans des wagons immobilisés en gare de Linz où il était chef de gare.

peintre_service_memoire2Tout le travail de Pollak est de « rendre la mémoire à tous ces hommes et toutes ces femmes en se posant la question: quel langage esthétique peut-on encore mettre en œuvre ». C’est un travail tout en finesse qui place ces hommes illustres ou inconnus dans une Histoire, ce sont eux mais d’autres, comme si un visage en cachait des millions d’autres. On ressent un trouble face à certaines toiles qui demeurent sombres et ne nous replongent pas seulement dans une époque sombre mais dans les tréfonds de l’âme humaine. Il ne s’agit plus ainsi que du passé mais d’un présent, il ne parle plus seulement des horreurs d’une guerre mais simplement de l’humain toujours là et enclin au mal encore ? Pourtant toutes les toiles exposées au Patio ne sont pas uniformes: « je n’ai pas fait cette série d’un seul trait; cela a été un long travail de réflexion, j’ai aussi évolué ». On voit ainsi certaines toiles où le gris ne prédomine pas avec des incursions de couleurs plus vives, avec une poésie omniprésente, qui pourrait nous faire penser à de l’espoir, libre à chacun d’interpréter. Il parvient d’une certaine manière à revisiter l’histoire en évitant les poncifs, le pathos facile, faisant appel à la mémoire et à l’intellect des gens. Un vrai travail d’artiste que le public peut contempler jusqu’au 10 février au Patio.

*Source : SOURCE Ouest Var https://www.ouest-var.net/actualite/sanary-exposition-johann-pollack-peintre-au-service-de-la-memoire-3145.html Le 31. janvier 2011 à 14h05

Art Live 2010

Artists in this exhibition: JOHANN POLLAK, ANTONIO OLIVEIRA , EMMANUELLE GAUTHIER, BENITO JUAREZ, ERIK PAUHRIZI, LUIS ALVES, DAVID ROSADO, JI and YIN, IGOR MOLOCHEVSKI, MICHAEL MURPHENKO, ANTON TROFYMOV, DAVID RIOS FERREIRA, ALEX GEANA, BENJAMIN HELLER, JERRY PODWILL, BRIAN REED, MONICA WATKINS, JORDAN DEAN, JOHN MICHAEL RUSNAK, ANTON TROFYMOV AND ULYSSES

RT LIVE 2010…understand the world you live in

2 SEPTEMBER – 3 OCTOBER 2010

Come celebrate the third annual international art endeavor to address the current global consciousness. Join Chair and the Maiden and Fund Art Now on Sept. 02, 6-8pm at 19 Christopher St. NYC and discover the concerns of the artistic community.
In a world of third party observers and blind sighted egotistical artists we approach the end of another decade. The state of Man, bordering on revolution and cataclysmic change, has taken self obsession and the greed of self, and perpetuated its mantra under the pretense of altruistic goals, failing to mask its self indulgence.
The combination of pop culture and the live fast /die young progression to literally feel the physical life dismisses and overrides the spiritual. Amongst the religiously fired turmoil the contemporary question of faith is subverted. Faithless meets faith- critical meets faith(ful). The self proclaimed arrogance under the guise of faux spiritualism has marred the pureness of the creative drive and at the same time has propelled the importance of that very self expression .
Welcome to Art Live 2010 where there is no better commentary on the state of things great and their underlying insignificance.

ART LIVE 2010 …understand the world you live in.

Austria JOHAN POLLAK Brazil ANTONIO OLIVEIRA France EMMANUELLE GAUTHIER Guadeloupe BENITO JUAREZ Indonesia ERIK PAUHRIZI Portugal LUIS ALVES, DAVID ROSADO Thailand JI and YIN Ukraine IGOR MOLOCHEVSKI, MICHAEL MURPHENKO, ANTON TROFYMOV United States of America DAVID RIOS FERREIRA, ALEX GEANA, BENJAMIN HELLER, JERRY PODWILL, BRIAN REED, MONICA WATKINS and ULYSSES

Chair and the Maiden Gallery established 2007. Agency represents Bernard Perlin, Shari Belafonte, Ulysses, Brian Reed, Erik Pauhrizi, Cassandra Hepburn, Maurizio Fiorino,Mauro Moriconi. Fund Art Now is a not for profit established in 2010 that promotes globally effective, large scale art projects including Anton S. Kandinsky’s Golden Grenade, see at fundartnow.org, sparktherevolution.net. Also visit artliveworld.com for previous years.
CHAIR AND THE MAIDEN
19 CHRISTOPHER STREET NYC 10014

WWW.CHAIRANDTHEMAIDEN.COM

http://www.re-title.com/exhibitions/archive_chairandthemaiden8690.asp